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Lieu d’accueil et de convivialité, la Vlaams Huis (Maison Flamande) vous ouvre ses portes le Mardi, Mercredi, Jeudi, Dimanche de 17h à 23h et Vendredi et Samedi de 17h à 03h (entrer portail blanc, local en fond de cour) Pour une réservation, un renseignement ou autre. vlaams-huis@hotmail.fr tel :06 43 57 38 39

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Maison des ouvriers , notre ligne

Le solidarisme que nous voulons tient compte évidemment de la physionomie actuelle de notre société, ancré dans notre époque, même si en 1896, aux fondements de ce courant de pensée, les Français pêchaient déjà vis-à-vis de cette obligation morale qui doit relier les êtres d’une même nation, à savoir la solidarité.

La société a subie nombre de mutations depuis cette époque : quasi disparition du prolétariat, vagues d’immigration, société de consommation outrancière, individualisme et réussite personnelle érigés en vertu.

Mais surtout glissement depuis trois décennies du pouvoir vers des dirigeants issus de la haute finance, ou alliés à ces multinationales, profitant de la mondialisation, aidés en cela par l’inaction des ouvriers et surtout des syndicats.

Voici quelques ennemis mis en lumière, mais le premier à combattre n’est pas ici cité et il se nomme individualisme : il divise et ronge notre société, il est le résultat d’un matérialisme effréné où le citoyen dans sa grande majorité, qu’il soit ou non actif, a à sa disposition tous les moyens de subsistance (se nourrir, se vêtir, se soigner, etc.) ce qui ne l’oblige plus à des échanges de savoir et d’entraide pour exister, la société marchande s’étant peu à peu substituée au besoin essentiel de l’autre.  

Cette volonté de désocialiser les masses par l’accessibilité généralisée est bien sur stratégie de la part des nouveaux maîtres, patrons lointains aux noms inconnus, alliés à notre classe politique, en vue de faire de nous des consommateurs, mais surtout des hommes dépendants des produits et des modes de consommations qu’ils nous imposent peu à peu.25376546.jpg

Mais cet individualisme est aussi le résultat des progrès de l’humanité : les communautés urbaines mais surtout villageoises ont depuis l’avènement des moyens de locomotion mécanisés perdues de leurs spécificités structurelles où chacun avait un rôle à jouer vis-à-vis de son entourage, et ce au fil des siècles.

Le progrès s’est au fil du temps imposé à nos ancêtres, qui ne l’ont pas rejeté, progrès qui prit son essor plus à l’avènement de la république égalitariste, qui, en structurant le territoire, développant ou aidant au développement d’industries modernes, fit profiter les classes laborieuses de conditions de vie nouvelles et à peu près dignes, en matière de droits sociaux et d’assistance sanitaire.

Le modèle social évolutif à longtemps été une réussite tant que le pays était dirigé par des hommes encore inquiets et sensibles du destin de leurs semblables, qu’ils fussent politiciens, chercheurs, savants ou grands patrons paternalistes.

L’impérialisme US au sortir de la seconde guerre mondiale sonnera le glas de l’esprit communautaire et solidaire, en imposant une nouvelle vision de l’existence et une nouvelle culture aux masses occidentales, à grand renfort de propagande, de marchandising, d’innovations technologiques, faisant miroiter au monde une opposition crédible au socialisme soviétique.

Les évènements de mai 68 parachèvent de détruire les derniers réflexes obligatoires pour une vie harmonieuse en société, en opposant cette fois-les générations sur des questions morales et sociétales, les revendications sociales étant reléguées au second plan…

Enfin l’Europe abolissant les frontières…

De nos jours, les solidarités existantes ou mises en avant de façon délibérée le sont à but propagandiste : elles sont soit sexuelles, ethniques, religieuses voire basées sur des effets de mode : communauté gay…

A contrario de ces solidarités de groupe organisés, l’état se contente toujours de la collecte des impôts et taxes, se contentant de redistribuer des aides sociales qui n’ont plus de saveur, tant elles sont devenues l’enjeu d’une politique d’assistanat sans fin.

Le solidarisme que nous voulons est bien sûr révolutionnaire, ce qui nous incombe de mener une lutte quotidienne.

Le pouvoir économique se nourrit bien évidemment des fruits du labeur des travailleurs pour augmenter ses capitaux et investir maintenant hors de France, tout en plaçant sur le sol national les ouvriers Français en concurrence avec une main d’œuvre immigrée ou clandestine meilleure marché.

Notre parole, celle des résistants, décidés à ne plus subir, est muselée, dénigrée au quotidien par l’ensemble des médias, et notre avenir s’assombrit de jours en jours, crise oblige.

Mais cette crise doit être vue comme une providence, car elle doit nous permettre d’instaurer et d’orienter notre combat avec des moyens d’action concrets et nouveaux, à la portée de tous militants.

Les angles d’attaque ont de plus l’avantage de ne pas tomber sous les coups de lois liberticides.

Dans nos groupes militants déjà constitués, nous devons mettre au service de chacun nos compétences, ces efforts seront bénéfiques pour tous, condition préalable à une restructuration harmonieuse de notre société : nouveaux repères, actions concrètes et dynamiques face au grand vide et à la démotivation générée par le système existant.

Que ce soit aider un camarade à bâtir, déménager, réparer gratuitement sa voiture, échanger, troquer, et ceci pour tenter d’avoir un impact proche de zéro sur l’économie.

Nos vies doivent continuer à s’articuler autour de nos emplois, qu’il faut défendre bec et ongles, mais le fruit de notre labeur devra faire l’objet d’une réflexion approfondie quant à son utilisation au quotidien :

En premier lieu, surtout ne plus spéculer pour le peu d’entre nous qui avaient cette fâcheuse habitude.

Si investissement il y a à faire, autant le faire dans la pierre avec une visée d’entraide et de loyers modérés pour les nôtres.

Ne plus sombrer dans le piège du crédit à la consommation inutile.

Chercher l’autonomie alimentaire pour ceux qui le peuvent. Qui est plus libre que celui qui sait se nourrir au quotidien ?

Chercher l’autonomie énergétique possibilités énormes pour les non-citadins, et pas un rond pour le système !

Bref, créer un contre-pouvoir de terrain, créer un désintérêt vis-à-vis de la classe politique nationale mais aussi locale.

Ces actions et faits quotidiens, jumelés à des actions politiques et autres manifestations publiques, ne peut qu’attirer à nous des sympathisants et ouvrir les yeux à l’ensemble du peuple.

 

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OPSTAAN - LA MAISON FLAMANDE -

Contacts : contact@opstaan.eu ; vlaams-huis@hotmail.fr ;

 Sites internet : www.opstaan.eu ; www.vlaams-huis.com

LA MAISON DE L'ARTOIS - LA MAISON DES OUVRIERS

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Tel. 03 20 92 47 31
Adresse postale : 144, rue Flament Reboux 59 130 Lambersart
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